Il ne faut plus négliger les MTN.

Le Réseau canadien pour les maladies tropicales négligées regroupe des Canadiens et des Canadiennes ainsi que des organismes de partout au pays qui appellent le Canada à l’action pour mettre fin à la souffrance liée aux MTN.

Notre mission est de susciter l’intérêt et l’appui de la population canadienne à l’égard des MTN et de prendre fait et cause pour que l’éradication de ces maladies devienne un enjeu prioritaire en matière de santé mondiale pour le Canada. Nos praticiens et chercheurs en santé mondiale apportent un éclairage et un soutien de calibre mondial à la politique canadienne sur les MTN.

Nous pensons que la lutte contre les MTN est l’élément manquant de l’amélioration de la santé mondiale. Les investissements canadiens visant à éradiquer les MTN contribueront à réduire les inégalités en matière de santé mondiale et à mettre en place des systèmes de santé plus résilients.

Notre équipe

Comité directeur

Responsable de la politique et porte-parole – Tina Lines

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Tina est titulaire d’une maîtrise en santé publique mondiale et possède plus de 10 ans d’expérience dans le domaine du développement international. Elle a travaillé à l’élaboration de projets de santé et d’éducation, principalement pour des pays d’Afrique, en collaboration avec Plan International Canada, l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), Canadien Nourrir les Enfants, et la Fondation internationale de développement et de secours (IDRF).

Maintenant, elle termine  une maîtrise en santé publique mondiale à l’Université Queen Mary de Londres. Tina est très enthousiaste à l’idée de collaborer avec une équipe aussi brillante, passionnée et diversifiée pour faire avancer le programme de politique et de défense du RCMTN.

Étudiant et jeune professionnel ambassadrice pour les maladies tropicales négligées – Maëla Séguin

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Maëla est une récente diplômée du programme de baccalauréat en sciences infirmières de l’Université d’Ottawa. Elle est passionnée par la santé publique et la santé mondiale. Elle s’est récemment inscrite à une maîtrise ès sciences en santé mondiale et en maladies infectieuses à l’Université d’Édimbourg. Elle est fascinée par les MTN et les maladies à transmission vectorielle et espère travailler dans un domaine connexe ou poursuivre la recherche.